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Reporting des indicateurs Energie & CO2

EN

Développement Durable

Reporting des indicateurs Energie & CO2

DEFINITIONS


I. ENERGIE


L'énergie prise en compte par l'entreprise pour son rapport comprend :

  • l'énergie directe, énergie primaire consommée par l’entreprise (ex. : charbon ou gaz) ;
  • l'énergie indirecte, énergie secondaire acquise, qui a été transformée à l'extérieur de l'entreprise à partir d'une source primaire (ex. : électricité ou vapeur d'eau) et consommée par l’entreprise.

Notes à l'attention des contributeurs de données d'énergie :
1. L'indicateur présente l'utilisation d'énergie de l'entreprise comme la différence entre le flux d'énergie (primaire et secondaire) reçue par l'entreprise au cours de la période, moins les ventes, plus ou moins les variations des stocks (pour les combustibles liquides et solides, la biomasse, etc.).
2. Carburants : l'ensemble des carburants (gasoil, essence, etc.) acquis par le site et consommés dans le cadre du processus de production, quelle qu'en soit l'utilisation (les prestataires sont exclus du calcul, tout comme le transport des produits finis lorsqu’il est réalisé par un tiers).


II. PRODUCTION


La production pour une période et un site donnés, attribuée à une usine de transformation et à sa carrière, à une carrière seule ou à une usine de transformation seule, représente la quantité de produits final plus la variation de stock entre la fin et le début de la période considérée.
La production doit être exprimée en tonnes métriques de produits secs (dmt).

Si un site donné se compose d’une carrière/ mine et d’une usine de transformation, la quantité de produits transférés entre la carrière et l’usine de transformation ne doit pas être incluse dans le rapport même si l’énergie utilisée par la carrière est indiquée dans Enablon.

Si le site en question est uniquement une carrière/ mine sans usine de transformation associée, le site est alors considéré comme une unité indépendante de consommation d’énergie. Le minerai produit et expédié doit alors être consigné dans le rapport.

L’objectif consiste à calculer pour chaque site approprié, un indicateur clé de performance de la SEC (Consommation énergétique spécifique). La SEC représente la qualité totale d’énergie utilisée, divisée par le nombre total de tonnes produites, qu’elles soient vendues à un client ou transférées sur un autre site.


III. EMISSIONS DE CO2 LIEES A L'UTILISATION DE L'ENERGIE


Les émissions de CO2 liées à l'utilisation de l'énergie sont calculées par un logiciel, à l’aide d’une base de données des facteurs d'émission.
Pour l'électricité, le logiciel prend en compte un facteur d'émission correspondant au pays de production de l'électricité (fourni par l'Agence internationale de l'énergie). Pour les Etats-Unis, les facteurs d'émission de l'électricité sont ceux de la e-grid.


IV. EMISSIONS DE CO2 LIEES AU PROCESSUS


Quantité calculée au niveau local par le contributeur, en fonction de la teneur en carbone et du taux de décarbonation, qui dépend de la matière première ou des additifs, ainsi que des conditions de cuisson. Les valeurs doivent correspondre à celles déclarées aux autorités locales.


Adhésion au Protocole GHG

Le Protocole GHG exige des entreprises qu'elles réalisent des retraitements des calculs des émissions historiques dans les cas de changements de structure. Si les changements de structure imposent des retraitements, c'est parce qu'ils impliquent un transfert des émissions d'une entreprise vers une autre, sans modification des émissions libérées dans l'atmosphère. Ainsi, lors d'une acquisition ou d'un désengagement, seules sont transférées de l'inventaire d'une société vers celui de l'autre les émissions de gaz à effet de serre existantes. La méthodologie du GHG Protocol a été appliquée aux données d’émissions de CO2 2010, 2009 et 2008 afin de fournir une information comparable.

Imerys rend compte de ses activités conformément au protocole sur les gaz à effet de serre du Conseil mondial des entreprises pour le Développement Durable (le Protocole GHG), sauf dans les cas suivants :

1. Le Protocole GHG demande l'inclusion dans le périmètre du rapport de toutes les installations situées au sein des sociétés. Pour respecter pleinement le Protocole GHG, Imerys devrait inclure non seulement les émissions relatives aux sites d'extraction et de traitement de minéraux, mais aussi les émissions des bureaux et de toute autre installation incluse dans son organisation.

2. Le Protocole GHG demande la prise en compte des émissions fugitives des sites détenus et contrôlés par la société. Or, Imerys n'inclut pas ces émissions fugitives dans le rapport. Les émissions fugitives sont le résultat de rejets intentionnels ou non intentionnels (ex. : fuites sur des équipements dues à des joints, des joints d'étanchéité, des garnitures d'étanchéité ou des joints statiques ; émissions d'hydrofluorocarbures (HFC) lors de l'utilisation d'équipements de réfrigération et de climatisation dans les bâtiments et les véhicules ; et fuites de méthane lors du transport de gaz).

3. Le Protocole GHG demande l’inclusion dans le rapport des émissions résultant de la combustion de carburants dans les sources de combustion mobiles détenues ou contrôlées par la société (ex. : camions, trains, bateaux, avions, bus et voitures). Imerys assure le suivi des sources de combustion mobiles pour les sites disposant de stations-service internes. Cependant, certaines sources de combustion mobiles font probablement le plein à la fois chez Imerys et dans des stations-service tierces. En outre, les sources de combustion mobiles dépendant de sites qui n'ont pas d'activités d'extraction ou de traitement de minéraux sont très susceptibles de s'approvisionner auprès de stations-service tierces. Pour satisfaire pleinement au Protocole GHG, Imerys devrait inclure le combustible acquis auprès de ces stations-service tierces.

4. Les directives du Protocole GHG spécifient que les émissions associées à la vente d'électricité auto-générée à une autre entreprise ne doivent pas être déduites des émissions du Domaine 1. Le traitement réservé à l'électricité vendue est cohérent avec le mode de gestion d'autres produits vendus générant des gaz à effet de serre. Toutefois, le Protocole GHG permet de ranger dans la colonne "Informations facultatives" les émissions associées à la vente ou au transfert d'électricité auto-générée. Pour calculer l'utilisation d'énergie directe, Imerys déduit l'électricité vendue.


Périmètre

Dans le cadre du rapport des données d'énergie et de CO2, Imerys a intégré l'ensemble des activités d'extraction et de traitement des minéraux d’Imerys. Par "activités d’Imerys", nous entendons les joint-ventures, les partenariats ainsi que les différentes formes de coopération commerciale dans lesquelles le Groupe possède des intérêts majoritaires. Pour le reporting des données d'énergie et de CO2, le périmètre ne tient pas compte des bureaux.


CALCUL DE L'EFFICACITE ENERGETIQUE


Les données de production par site exprimées en tonnes métriques sèches, ont été collectées pour les années 2009 et 2010 de même que les données de consommation d’énergie.

Ceci permet un calcul direct de la consommation énergétique spécifique (SEC), exprimée en GJ/t.

La SEC est un indicateur clé de performance du Groupe, calculée au niveau du site. Pour une période et un site donnés, la SEC constitue la quantité totale nette d’énergie utilisée, divisée par la production totale du site.
La quantité totale nette d’énergie directe utilisée représente la somme d’énergie directe et indirecte utilisée moins l’énergie vendue à des tierces parties.

Calcul de variance :

Effet périmètre
L’effet périmètre correspond à la quantité d’énergie consommée par les sites acquis au cours de la période diminuée par celle des sites fermés ou vendus.

Effet de la variation d’activité (ou effet volume)
Il s’agit de la quantité d’énergie qui aurait été consommée l’année n avec la consommation spécifique de l’année n-1.

Effet mix
Il s’agit de la différence entre l’effet volume calculé globalement pour un ensemble d’usines et la somme des effets volume de chaque usine de l’ensemble.
L’effet mix "intra-usine" ne peut être calculé ici faute d’une décomposition des circuits de production et de leurs énergies respectives.

Effet efficacité
Il s’agit de la somme des effets efficacité de chaque usine d’un ensemble. L’effet efficacité d’une usine correspond à l’énergie résultant de la différence de consommation spécifique entre l’année n et l’année n-1 à l’activité de l’année n.

Le ratio d’efficacité énergétique
Il s’agit du rapport, pour un ensemble d’usines, entre l’effet efficacité de cet ensemble et la somme de l’énergie consommée l’année n pour cet ensemble, plus l’effet volume, plus l’effet mix.

Nous suivons le déploiement sur le terrain de notre plan à trois ans pour le Développement Durable grâce à des indicateurs de performance élaborés par des experts internes.

RDD 2016
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